On the roads of Bethlehem
Sur la route de Bethléem
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Bethlehem’s surroundings are ripe with historical landmarks and breath-taking landscapes. If you want to avoid taking taxi after taxi and if you wish to be more flexible, you might want to consider renting a car. It will take a bit of patience, but it’s worth it.

To rent a car in Bethlehem you first have to take a taxi to Beit Jala, where you will find the “Nativity Car Rental” shop (yes, that’s the actual name). Take the taxi’s card with you; you’re better off having him pick you up once you’ve returned the car. If you drop by the shop unannounced, you might have to wait for a long while until a rented car is brought back: the shop has a limited fleet. What’s more, Nativity Car Rental will keep your passport as security. A surprising idea, seeing as driving on Palestinian or Israeli roads without a passport is no easy task. You’re better off negotiating with the owner to get to keep your passport.

The rental cost us all in all 160 NIS for a day. The price includes, if needed, a quick introduction to the automatic gearbox, which is welcome in the steep slopes of the region.

Once you’re in your Korean sedan, you’ll enjoy this new freedom, which is ideal to discover the numerous neighbouring sites such as the village of Battir or the monastery of Mar Saba or the vines terraces of Cremisan. Beware however, if you’re on an Israeli road, of incomplete road signs: you’ll end up on the road to Gaza because you missed the exit for Hebron, as Palestinian towns aren’t indicated.

Be aware that speed bumps in Palestine are everywhere: they can be dangerous, as they’re not indicated and are practically invisible to the naked eye – only those who know the roads by rote will know where they are. Yallah, and drive safe! 

Les environs de Bethléem regorgent d’endroits d’intérêt historique et de paysages à couper le souffle. Pour éviter l'accumulation de factures de taxi et gagner en flexibilité, il peut s’avérer intéressant de louer un véhicule. Cela peut demander un peu de patience, mais le jeu en vaut la chandelle.

Pour louer une voiture à Bethléem, il vous faudra dans un premier temps prendre le taxi jusque dans les hauteurs de Beit Jala, où se trouve le « Nativity car rental » (ça ne s’invente pas). Il peut être judicieux d’emmener la carte du taxi pour éviter de devoir attendre un long moment ou de rentrer à pied vers le centre-ville lors du retour du véhicule. Si vous vous y rendez spontanément, vous risquez  -une fois l’affaire convenue avec le patron - de devoir patienter sur place pour une durée indéterminée en attendant le retour d’un véhicule emprunté, le contingent de voitures à disposition étant limité. De plus, « Nativity car rental » conservera votre passeport pour caution, une idée pour le moins étonnante : se balader sur les routes israéliennes et palestiniennes sans passeport n’est pas nécessairement recommandable, tâchez donc de négocier pour tenter si possible de vous extraire de cette formalité. La location nous a coûté 160 NIS pour une journée. Un prix finalement assez honnête, une fois passé la déception de constater que le niveau de la jauge évoque celui de la Mer Morte. Le prix inclut au besoin un briefing succinct sur le maniement de la boîte de vitesse automatique, qui se révèle fort utile dans les pentes des fois très raides de la région. 

Une fois au volant de votre berline (coréenne), vous apprécierez rapidement votre nouvelle mobilité, idéale pour découvrir les nombreux centres d’intérêts de la région comme le village de Battir, le monastère de Mar Saba ou encore les cultures de vignes et d’huile d’olive de Crémisan. Méfiez-vous cependant des panneaux routiers incomplets si vous empruntez les routes israéliennes, pour éviter par exemple de vous retrouver sur la route de Gaza après avoir raté la sortie pour Hébron, car les villes palestiniennes n'y sont pas indiquées. En Palestine, soyez très vigilent à l’égard des dos d’âne, dangereux pour qui ne connaît pas la route par cœur, car non signalés et tout à fait indiscernables du reste de la chaussée à plus de cinq mètres, souvent placés dans le creux de deux pentes successives. Yallah et bonne route !